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Lettre à Julia

Lettre à Julia

<address><span style="color:rgb(237,152,60);"><em>Lorsque la seule réponse à l'oppression est la simplicité de l'existence.</em></span></address> <p>----------------------------------------------------</p> <h2>SYNOPSIS</h2> <p><em>Douze ans après l'instauration de la dictature de Big Brother, un auteur, qui a bien connu Julia (héroïne de '"1984"), lui adresse depuis sa cachette souterraine une lettre d'amour, en forme d'ultime résistance au totalitarisme contemporain.</em></p> <p>----------------------------------------------------</p> <h2>EXTRAIT</h2> <p><em>L'eau est montée, plusieurs fois, et a envahi le jardin. On quittait alors les demeures en jouant à l'équilibriste, dansant gaiement sur des planches au ras de l'eau. Et lorsque la chaleur revenue, la Belle se retirait, laissant son lit à nu, ouvert à tous les sacrifices, il nous restait cette odeur : la sensation de sa puissance. (...)</em></p> <p>----------------------------------------------------</p> <p><img src="http://www.inward.fr/img/cms/2319_33375_20090913172543.jpg" alt="" width="450" height="296" /></p> <p><img src="http://www.inward.fr/img/cms/2319_33373_20090913172448.jpg" alt="" width="450" height="294" /></p>
Prix 4,00 €
Pour Ernestine (texte de la...

Pour Ernestine (texte de la...

<h2><span style="text-decoration:underline;"><strong>EXTRAITS</strong></span></h2> <p><em>J’ai travaillé vingt ans sur moi pour éloigner de ma fille les cris de ma propre enfance. En retour, j’accueille ses rires et sa confiance comme une consolation. Ainsi, la morsure des matins malsains étouffée, je plante pour elle des dahlias à perte de vue et nous offre les exhalaisons des étés secs et sucrés. Pour que tu sois, ma puce, une enfant, une simple enfant et connaisses cet état de grasse insouciance qui, non ! n’est pas un dû de la naissance.</em></p> <p>(...)</p> <p><em>J’adore, ma fille, ta position superbe face à l’adversité. J’adore comment, légère, dans le moment présent, ignorant la mélancolie, tu prends congé d’un manège, de la plage, comment tu sors sans frustration d’un magasin de jouets, les poches vides de nouveautés. Comment tu nous embrasses gratuitement, tu dis « pardon papa » pour une bêtise qui ne nécessite même pas de s’excuser, comment tu répètes « merci » à longueur de journée… et comment j’y entends « merci pour cette vie ».</em></p> <p>-----------------------------------</p> <h2><span style="text-decoration:underline;"><strong>PREFACE DE JOHANN CARIOU</strong></span></h2> <p><em>Pour Ernestine</em> s'inscrit comme un prolongement du précédent film de Rodolphe Viémont, <em>Humeur Liquide</em>. <em>Pour Ernestine</em> n'est pas une suite, c'est un nouveau chapitre, une autre bataille, une nouvelle eau-forte, intime et poétique.</p> <p>Nés sous le signe de la bipolarité, Rodolphe et son épouse Laurence, s'interrogeaient dans <em>Humeur Liquide</em> sur la possibilité de vivre normalement, d'enfanter sans transmettre la maladie, et si leur désir d'enfant n'était pas le masque d'un égoïsme parental. Ils choisirent de se déposséder de l'emprise bipolaire, ils choisirent de vivre et de donner naissance à Ernestine.</p> <p>Dans <em>Pour Ernestine</em> Rodolphe, devenu père, voit surgir de nouvelles questions car ses processus de création et la maladie étaient intrinsèquement liés. Il jouait avec ses excès, provoquant l'épisode maniaque pour stimuler son imaginaire et doper son énergie. Douloureuses exaltations. Il savait que ces extases auguraient de probables désatres.</p> <p>Mais Ernestine est là, et elle exige d'autres lignes de front face aux cycles et aux états mixtes.</p> <p>A la poursuite de soi, Rodolphe pourrait écrire avec Deleuze et Guattari : « Mes territoires sont hors de prise, et pas parce qu’ils sont imaginaires, au contraire, parce que je suis en train de les tracer ». (Gilles Deleuze et Félix Guattari, <em>Mille Plateaux</em>, Editions de Minuit, 1980)</p> <p><em>Pour Ernestine</em> est le récit d'une émancipation continuée. La maladie n'est plus le cœur du monde. Au cœur du monde c'est un sourire sous la pluie, la douce respiration d'un sommeil heureux, une petite fille qui galope après des papillons, Ernestine.</p> <h2><span style="font-size:11px;font-weight:normal;">-----------------------------------</span></h2> <p><img src="http://www.inward.fr/img/cms/FA2A5747_1.jpg" alt="" width="221" height="332" /><br /><em>(c) Benloÿ</em></p>
Prix 5,00 €