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Women

Women

<h2>PRESENTATION</h2> <p><em>Le sentiment amoureux à 22 ans : les rêves, la réalité, l'étonnement puis les incompréhensions. Icare dans les veines. Dix-sept courts textes, dix-sept états d’âmes, souvent mélancoliques, parfois joyeux, souvent crus mais courtois.</em></p> <p>« Women » doit son nom au roman éponyme de Charles Bukowski. Le livret est illustré de dessins et de peintures érotiques d'Egon Schiele. Tirage de 320 exemplaires.</p> <p>---------------------------------</p> <h2>EXTRAIT</h2> <p><em>Je suis là, moi, l’albatros plâtré, dans ma cage de doute, à renifler ce qui peut encore l’être. J’ai envie de pleurer, envie de vomir : cinq jours que je n’ai pas entendu ta voix, deux semaines que je ne t’ai pas touchée. Je caresse ce coquillage que tu avais ramassé dans les algues. Accroché à mon cou, je le mors ; je le suce sans qu’il ne réagisse : c’est un peu toi, c’est un peu moi, c’est surtout de vide…</em><br /><em>J’attends ton coup de fil dans le stress d’une journée de lombric. Ondulations sur débris de verre : ça fait mal ; on saigne un peu ; forcément.</em></p> <p><em></em></p>
Prix 4,00 €
Lettre à Julia

Lettre à Julia

<address><span style="color:rgb(237,152,60);"><em>Lorsque la seule réponse à l'oppression est la simplicité de l'existence.</em></span></address> <p>----------------------------------------------------</p> <h2>SYNOPSIS</h2> <p><em>Douze ans après l'instauration de la dictature de Big Brother, un auteur, qui a bien connu Julia (héroïne de '"1984"), lui adresse depuis sa cachette souterraine une lettre d'amour, en forme d'ultime résistance au totalitarisme contemporain.</em></p> <p>----------------------------------------------------</p> <h2>EXTRAIT</h2> <p><em>L'eau est montée, plusieurs fois, et a envahi le jardin. On quittait alors les demeures en jouant à l'équilibriste, dansant gaiement sur des planches au ras de l'eau. Et lorsque la chaleur revenue, la Belle se retirait, laissant son lit à nu, ouvert à tous les sacrifices, il nous restait cette odeur : la sensation de sa puissance. (...)</em></p> <p>----------------------------------------------------</p> <p><img src="http://www.inward.fr/img/cms/2319_33375_20090913172543.jpg" alt="" width="450" height="296" /></p> <p><img src="http://www.inward.fr/img/cms/2319_33373_20090913172448.jpg" alt="" width="450" height="294" /></p>
Prix 4,00 €
Blessé il est arrivé

Blessé il est arrivé

<h2>QUATRIÈME DE COUVERTURE</h2> <p>Une histoire d’ados ? Certes, mais qui va bien au delà. Entre Dimitri, poète en herbe mystique mais obsédé par son corps, étudiant en théologie hanté par un passé douloureux, et Chiara éprise de lecture, fantasque, sensible mais à l’intransigeante exigence de liberté, c’est un long face-à-face qui entraîne le lecteur au plus profond de la quête d’un amour humain à l’assaut d’antagonismes, au risque de conduire à un acte imprévisible. Un mode de narration inventif au service d’une intrigue insolite. </p> <p>-------------------------</p> <p><em>— Tu es quelqu’un de bien, Dimitri. De très bien. Mais... je ne sais comment dire... J’ai l’impression que tu es enfermé dans une boîte de principes dont tu ne sais pas comment sortir ?</em></p> <p><em>— Tous ces regards sur toi... articula-t-il difficilement. </em></p> <p><em>— Mais je ne t’appartiens pas. C’est à force de réactions comme celles-là que je me freine dans ma tendresse pour toi.
Dimitri plissa le visage.</em></p> <p><em>Qu’entendait-elle ?</em></p> <p><em>— Ben, par exemple, je ne trouverais rien d’incorrect à te prendre dans mes bras parce que ça se fait d’enlacer les gens que l’on aime. Mais tu y verrais un engagement démesuré ou quelque chose de sexuel.</em></p> <p><em>— Non! mentit-il.</em></p> <p>-------------------------</p> <h2>EXTRAITS</h2> <p><em>Ça défile devant moi. Des caillots. Hein ? Z’êtes bouchés ? Des caillots, je vous dis. Ok, on s’en fout. De toute façon, je ne serai jamais Dantès. Tu as tué ma vengeance. Que me reste-t-il pour vivre ? Il s’agit de gagner des miettes ? Pas super excitant. Des peccadilles ou quelques secondes. Une hérésie ? Un rêve. Comme une injure à la tristesse. Ô visage damné !</em><br /><em>— C’est psychiatrique, ça ? — Non, non, il est soûl plutôt. Pas soûl pour un sou, m’sieur ! Je leur explique de long en large : le monde, Chiara, la poésie. Les bourreaux. Mais ils n’entendent rien. Ne réagissent même pas.</em></p> <p>-------------------------</p> <p><em>Plus que jamais sexy. Des frissons chez Dimitri. Des aiguilles sous la peau. Brûlantes, vives. Des instants à revivre. La Loire, cette Loire-là, Chiara, cette Chiara-là, le jeune homme les voudrait toujours ! N’en serait jamais rassasié.</em></p> <p>-----------------------</p> <p><em>Les mots qu’ils échangeaient tous deux étaient un appel réciproque à la lumière. Une drogue ; toujours plus, toujours plus forte. Car qu’est-ce qui rapprochait Dimitri et Chiara en réalité ? Hormis le s.o.s. poétique qu’ils se lançaient à chaque courrier.</em></p> <p><em>Ils cherchaient tous deux une même chose, même si les voies pour y parvenir leur étaient somme toute bien différentes : lire en l’autre leur propre rédemption. Cette victoire qui arrive par magie, parfois, presque par hasard, dans la nuit. Le bonheur comme seuls les grands mélancoliques le connaissent. Ils étaient devenus, sans en avoir vraiment conscience, une béquille l’un pour l’autre. Et leur réciproque admiration, un tuteur à vivre.</em></p> <p>-------------------------<em></em></p> <p><img src="http://www.inward.fr/img/cms/fondecranloire.jpg" alt="" width="475" height="316" /></p> <p>-------------------------</p> <p>Lien vers la page dédiée sur <a href="http://www.rodolpheviemont.com/article/article.php/article/blesse-je-suis-arrive">rodolpheviemont.com</a> !</p> <p></p>
Prix 18,00 €
Pour Ernestine (texte de la...

Pour Ernestine (texte de la...

<h2><span style="text-decoration:underline;"><strong>EXTRAITS</strong></span></h2> <p><em>J’ai travaillé vingt ans sur moi pour éloigner de ma fille les cris de ma propre enfance. En retour, j’accueille ses rires et sa confiance comme une consolation. Ainsi, la morsure des matins malsains étouffée, je plante pour elle des dahlias à perte de vue et nous offre les exhalaisons des étés secs et sucrés. Pour que tu sois, ma puce, une enfant, une simple enfant et connaisses cet état de grasse insouciance qui, non ! n’est pas un dû de la naissance.</em></p> <p>(...)</p> <p><em>J’adore, ma fille, ta position superbe face à l’adversité. J’adore comment, légère, dans le moment présent, ignorant la mélancolie, tu prends congé d’un manège, de la plage, comment tu sors sans frustration d’un magasin de jouets, les poches vides de nouveautés. Comment tu nous embrasses gratuitement, tu dis « pardon papa » pour une bêtise qui ne nécessite même pas de s’excuser, comment tu répètes « merci » à longueur de journée… et comment j’y entends « merci pour cette vie ».</em></p> <p>-----------------------------------</p> <h2><span style="text-decoration:underline;"><strong>PREFACE DE JOHANN CARIOU</strong></span></h2> <p><em>Pour Ernestine</em> s'inscrit comme un prolongement du précédent film de Rodolphe Viémont, <em>Humeur Liquide</em>. <em>Pour Ernestine</em> n'est pas une suite, c'est un nouveau chapitre, une autre bataille, une nouvelle eau-forte, intime et poétique.</p> <p>Nés sous le signe de la bipolarité, Rodolphe et son épouse Laurence, s'interrogeaient dans <em>Humeur Liquide</em> sur la possibilité de vivre normalement, d'enfanter sans transmettre la maladie, et si leur désir d'enfant n'était pas le masque d'un égoïsme parental. Ils choisirent de se déposséder de l'emprise bipolaire, ils choisirent de vivre et de donner naissance à Ernestine.</p> <p>Dans <em>Pour Ernestine</em> Rodolphe, devenu père, voit surgir de nouvelles questions car ses processus de création et la maladie étaient intrinsèquement liés. Il jouait avec ses excès, provoquant l'épisode maniaque pour stimuler son imaginaire et doper son énergie. Douloureuses exaltations. Il savait que ces extases auguraient de probables désatres.</p> <p>Mais Ernestine est là, et elle exige d'autres lignes de front face aux cycles et aux états mixtes.</p> <p>A la poursuite de soi, Rodolphe pourrait écrire avec Deleuze et Guattari : « Mes territoires sont hors de prise, et pas parce qu’ils sont imaginaires, au contraire, parce que je suis en train de les tracer ». (Gilles Deleuze et Félix Guattari, <em>Mille Plateaux</em>, Editions de Minuit, 1980)</p> <p><em>Pour Ernestine</em> est le récit d'une émancipation continuée. La maladie n'est plus le cœur du monde. Au cœur du monde c'est un sourire sous la pluie, la douce respiration d'un sommeil heureux, une petite fille qui galope après des papillons, Ernestine.</p> <h2><span style="font-size:11px;font-weight:normal;">-----------------------------------</span></h2> <p><img src="http://www.inward.fr/img/cms/FA2A5747_1.jpg" alt="" width="221" height="332" /><br /><em>(c) Benloÿ</em></p>
Prix 5,00 €